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entry 02/07/08 à 13h55
Et voila un petit cadeau avant de partir en vacances.

On se revoit en pleine forme apres le 22 Juillet
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entry 30/06/08 à 20h23
Un grand merci pour cette dedicace qui nous a bien fait plaisir.
Les meilleurs commentaires auront peut-etre droit a .... une surprise


entry 29/06/08 à 06h07
Pourquoi pas?
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entry 25/06/08 à 12h10
Une petite sceance sexy, rien que pour vous

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entry 25/06/08 à 08h06
Voici une petite video d'un de nos rendez-vous avec un internaute chanceux.



entry 02/06/08 à 14h14
Voici un message recu
Nous ne resistons pas a vous le faire partager
Merci a Fliodurex69

Inspiration sur votre corps

"Vous êtes très belle et désirable, sexy et excitante comme on en rencontre trop peu dans une vie.
Je m imagine en train de vous photographier pendant que vous vous caressez ou faites l'amour devant moi, mon érection est si violente que mon jean devient trop juste vu la taille que prend mon sexe, le bout de ma verge suinte de quelques gouttes de sperme, laissant apparaître une tache sur mon pantalon. L'éjaculation est proche, vous le savez et jouez du regard avec moi, votre mari allonge en dessous de vous a envie que je vous prenne mais si vous me frôlez, j'explose comme un jeune puceau. Vous ouvrez ma braquette pour en sortir délicatement mon sexe gorgé de désir avec les veines gonflées de sang, vous essuyez les quelques gouttes qui s'échappent de mon gland avec votre langue, et la vous me suppliez de vous pénétrer en levrette .Votre vulve est très dilatee et inondée de cyprine. Votre mari écarte vos fesses afin que je loge mon membre avec le sien au fond de votre intimité .Je vous inflige des coups de reins violents, la pénétration est très profonde, vos gémissement se transforment en hurlement de douleur et très vite de plaisir, vos cris de jouissance nous font exploser de plaisir a l'intérieur de votre corps . Tremblante, votre peau ruisselante de sueur, nos trois corps effondrés suite a ce coit simultané, je vous caresse délicatement les hanches. Vous laissez échapper quelques larmes, vous dites d'une voix chevrotante « c'est la première fois que j'atteint un tel orgasme et je n'aurais jamais pense que cela puisse être aussi violent «
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entry 29/05/08 à 13h08
Voici le recit de mes dernieres vacances en celibataire.

Vous avez certainement lu ma première expérience d’ « épouse offerte » que nous avions voulu vivre mon mari et moi.

Depuis ce jour, je me suis littéralement transformée en cette image de « vraie salope » qu’en fait nous avions toujours voulu tous les deux sans avoir osé le réaliser.

Les expériences se sont multipliées avec sa participation ou même sans qu’il ne soit présent. Une des règles étant que je lui fasse un compte-rendu détaillé de mes agissements ou même que je revienne a la maison le plus vite possible pour lui donner des preuves vivantes de la semence masculine coulant hors de mes orifices.

Une de mes dernières aventures se passait au mois de Septembre dernier. J’avais décidé de rendre visite à une amie habitant la Grèce. Etant fort pris par son travail, mon mari avait décidé de ne pas m’accompagner. Nos dernières discussions sur l’oreiller avaient alimentés nos fantasmes communs et nous étions bien d’accord que je ne pouvais laisser passer aucune opportunité d’aventure exotique si l’occasion se présentait. Me connaissant, il était clair que je n’allais pas rester plus de 10 jours sans sexe et mon mari se réjouissait déjà de m’entendre lui raconter par le détail tous mes agissements durant mon séjour.

Tout commença dans l’avion m’emmenant vers Athènes. Je portais une robe d’été très légère, très courte et dont le décolleté baillait sur la naissance de mes seins. Etant très fatiguée, je m’étais endormie des le décollage. Je fus réveillée par un bruit de déclenchement d’appareil photo. J’entrouvris les paupières pour réaliser que mon voisin de siège était en train de me photographier sous toutes les coutures. Je n’avais pas réalisé que le bas de ma jupe s’était relevé et qu’il avait une vue imprenable sur mon petit abricot gonfle. Faisant semblant de dormir, je commençai à bouger mes jambes pour que ma jupe remonte le plus possible. Je laissais également bailler mon décolleté afin qu’il puisse deviner les aréoles. Il est bien évident que le type devenait de plus en plus rouge et s’évertuait à cibler de plus en plus mon entrejambe. Bien entendu, je finis par lui faciliter la tache en écartant les cuisses dans un mouvement dans mon soi-disant sommeil afin qu’il puisse fixer sur la pellicule les moindres détails de mes petites lèvres qui commençaient à gonfler sous le fait de l’excitation de la situation. Le pauvre, n’y tenant plus se leva et courut jusqu’aux toilettes pour se soulager. Lorsqu’il revint, j’étais assise dans une position de petite fille bien sage et rien ne laissait supposer de ce qui venait de se passer. Il n’osa pas me regarder durant tout le restant du voyage malgré mes deux ou trois tentatives de passage devant lui. Quel con ! Au moins, j’espère qu’il utilisera sa série de photos pour se souvenir de moi.

Vous vous imaginez bien ma frustration en débarquant dans l’aéroport. Mais, rassurez-vous la suite de mon voyage allait répondre a toutes mes attentes.

Apres une première soirée avec ma copine à visiter certains endroits plus ou moins glauques, je décide de me promener en ville. Je suis habillée en mini jupe et en chemisier blanc simplement noué qui met en valeur un décolleté impressionnant. Vous savez déjà que j’ai raye toute forme de culotte, slip ou string de mon vocabulaire.

Il fait étouffant, j’ai soif et j’ai mal aux pieds à force de marcher sur ses talons. Malin de m’être habille comme ça aussi !

Je suis à peine installée que deux mecs commencent à me regarder avec insistance et engagent la conversation. Ils sont grecs mais nous parvenons à nous comprendre en mélangeant l’anglais et le Français, ce qui nous procure des fou rires qui détendent pas mal l’atmosphère. Il faut dire qu’ils reluquent a tour de rôle sur mes jambes et mes seins et vu la bosse qui déforme leur pantalon, cela n’a pas l’air de leur déplaire.

Ils m’expliquent enfin qu’à cette heure-ci, vu la chaleur, personne ne se promène dehors et qu’il n’est d’ailleurs pas très prudent de le faire. Ils me proposent alors d’aller dans un autre endroit, muni d’air conditionné. Je finis par accepter de les accompagner. Nous arrivons rapidement dans une petite rue cachée et entrons dans une maison munie simplement d’une grande porte au dessus de laquelle est écrit « Club Aphrodite »

Une grande salle pleine de canapés en cuir, un bar gigantesque et d’énormes tabourets très bizarres en forme de T renversé. Cela ressemble plus a une table de gynécologie qu’a un siège ! Je me dis que cela doit être chouette d’essayer !
Il fait plutôt sombre et je ne parviens pas trop à distinguer les autres tables mais il y a l’air d’y avoir du monde.

Mon bellâtre Grec et son copain m’invitent donc à m’asseoir dans un des canapés du milieu de la salle. Mes yeux s’habituant à la pénombre, je commence à réaliser que je suis la seule femme du club. Même les serveurs sont des hommes. L’un d’entre eux vint nous servir des cocktails à base de je ne sais quoi qui se buvaient comme de l’eau, qui avaient la couleur de l’eau mais qui me plongeaient dans une douce euphorie et me faisait éclater de rire à chaque question de mes deux nouveaux amis. Un des deux se leva alors et m’invita sur une piste de danse centrale que je n’avais pas remarqué. La piste s’éclaira et nous nous sommes enlaces pour un slow langoureux. Il me tenait par la taille et je sentais quelque chose de dur pousser sur mon bas ventre. Il commença à me parler tout bas à l’oreille et me demanda si j’aimais ce que je sentais, et si je réalisais dans quel état je le mettais. Je lui répondis que je réalisais, mais que j’étais une femme mariée, que je ne le connaissais pas depuis assez longtemps et que je n’étais pas là pour ça.
Sa réaction fut d’éclater de rire et de me dire :
- Arrêtes tes conneries. Ne me dis pas qu’une femme qui se promène seule, à moitie à poil, s’assied à une terrasse, se laisse aborder par deux mecs et se laisse entraîner dans un club s’attend seulement à déguster du thé et des gâteaux ?
De toutes façons, n’as-tu pas remarque qu’il n’y a que des hommes, ici ? C’est un club privé ou les membres amènent une femme qui va se donner a tous les hommes présents.
Je suis certain que tu n’as pas froid aux yeux et que tu es prête à accepter.
Ses paroles et la pression de son sexe conjuguées à l’effet de l’alcool étaient en train de faire tomber mes dernières réticences. Une douce humidité s’installait entre mes cuisses et mes tétons durcissaient au fur et à mesure de ses déhanchements. Au lieu d’une douce ballade printanière, me voila nommée actrice principale de gang bang sous forme d’orgie grecque ! Voila sûrement un sujet qu’allait adorer mon petit mari ce soir au téléphone.
-Et bien, voila une curieuse manière de me faire visiter la ville ! Mais j’accepte le challenge. Il me serra dans ses bras et m’embrassa dans le cou en me disant :
-Tu vas voir, tu ne pourras plus te passer des bites grecques. Maintenant, laisses toi aller et prends ton pied.

Sans arrêter de danser, il défit le noeud de mon chemisier et commença à me titiller les seins dont les tétons avaient déjà doublé de volume. Il glissa alors une main sous ma jupe et réalisa que je ne portais pas de slip.
Salope, j’en étais sur !
Il enfonça immédiatement deux doigts entre mes lèvres et je dus me retenir pour ne pas crier. Il se retourna et dit quelque chose en Grec. Ce devait être le signal de départ car immédiatement je sentis des mains me caresser les fesses et d’autres doigts prenaient possession de mon intimité. Toujours tenue par mon bellâtre, je sentis derrière moi un sexe long et dur se frotter sur mes fesses. J’eus un moment de recul mais mon cavalier me dit :
- Ne t’inquiètes pas, c’est mon copain, il est très timide mais il sait y faire.
- Si mettre son sexe entre les fesses d’une inconnue représente pour vous une forme de timidité, je vais devoir revoir mes standards, répondis-je.

Il n’eut pas l’occasion de tester sa timidité très longtemps car vu mon excitation, il n’eut pas à chercher longtemps l’entrée de mon vagin. Il s’y enfonça d’une seule poussée et j’eus l’impression qu’il allait m’ouvrir en deux tellement il était long et dur. Il emprisonna mes seins dans ses mains et commença à me faire monter et descendre sur son sexe. Mon danseur avait également sorti son engin et avait entrepris de me branler le clitoris du bout de son gland, ce qui déclencha chez moi le premier orgasme violent de la journée accompagne de la première giclée de sperme au fond de mon vagin. Elle n’allait pas être la dernière.

Ne tenant plus sur mes jambes après cette première jouissance, je sentis plusieurs bras me transporter près du bar, me déshabiller et m’installer sur un de ces fameux sièges dont je vous ai déjà parlé. Il était impossible de s’y asseoir sans écarter les cuisses au maximum et je me retrouvai donc installée comme chez le gynéco. Il y avait devant moi au moins une douzaine de queues plus droites et dures les unes que les autres.

Un premier (sans doute moins timide) s’est immédiatement installe entre mes cuisses pour m’embrocher sur son sexe énorme. Le siège était parfaitement étudié pour que chacun trouve une place appropriée. Deux types sont venus s’installer de chaque cote de mon visage et m’ont introduit leur sexe en bouche. Mes deux mains emprisonnèrent deux autres queues alors que le restant de la troupe se branlait sur mes seins sans oublier de les pincer tant et plus. Un autre s’était couche en dessous du siège et s’évertuait à enfoncer un, voire deux doigts dans mon anus. Un dernier me triturait le clitoris avec vigueur.
Ils étaient bien organisés et effectuaient une rotation savante chaque fois que l’un déchargeait son sperme dans ou sur mon corps.

Je ne sais plus combien m’ont prise mais je pense qu’ils étaient tous bien satisfaits lorsqu’ils m’ont enfin laissé respirer. Je n’ai également plus compte le nombre d’orgasmes qu’ils m’ont procure, mais je peux vous dire que je n’avais jamais cru être capable d’en avoir autant ni de me sentir couverte ainsi de sperme. J’en avais absolument partout, du bout des orteils a la racine des cheveux. Et je ne vous parle évidemment pas de mon vagin ou de mon anus que je ne sentais absolument plus.

Le club étant pourvu de douches, j’ai pu retrouver une image plus sage et suis revenue dans le bar. Tous les hommes étaient rhabillés et rien ne laissait penser ce qui c’était passe.
Je pris congé de ce beau monde et filai immédiatement profiter d’une bonne nuit réparatrice. Pensez-vous ! Plus de six heures de baise, ça marque !

La suite de mes vacances a été plutôt tranquille, a part une soirée ou je me suis retrouvée a nouveau au centre d’une sauterie organisée sur la plage par mes deux acolytes et ou ils avaient convie deux autres copains.

C’est donc avec quelques courbatures, mais pleinement satisfaite que j’ai repris l’avion du retour.


entry 26/05/08 à 12h29
Une fois de plus, un de nos amis a eu la chance de me posseder ce week-end.

Je donne aussi la possibilite aux petits voyeurs de s'en donner a coeur joie...

Peut-etre serez vous le prochain? Laissez-moi vos commentaires et je choisirai celui qui m'aura fait mouiller le plus...

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entry 26/05/08 à 10h03
Je vais vous raconter l’histoire extraordinaire que je vis depuis cinq ans grâce à mon épouse coquine.

Celle-ci, 32 ans, 1m62, poitrine très agréable à toucher et à regarder et une petite chatte qui ne se sent bien que remplie.

Tout a commence par des discussions de plus en plus ciblées lors de nos ébats ou elle me demandait de la traiter de salope, de putain, de femme facile etc…

J’en étais donc arrive à la conclusion qu’un de ses fantasmes serait de se donner à d’autres hommes. N’étant pas un homme jaloux de nature, j’ai commence à entrer dans son jeu en me demandant quand même quelle serait ma réaction en la voyant se faire pénétrer par un autre homme que moi.

Les allusions devenant plus précises de jour en jour, je lui ai donné la permission de se livrer a son petit jeu mais a une seule condition : elle devrait tout me raconter ou m’inviter a ses « sauteries ». Elle fut immédiatement d’accord et commença donc sa transformation de petite épouse fidèle en véritable salope.

Tout d’abord, elle commença à s’habiller exclusivement en jupes et bannit de sa garde-robe toute forme de slips, strings ou tangas. Je dois aussi vous dire qu’elle ne porte jamais de soutien gorge. Elle porte également depuis ce jour exclusivement des bas autofixants.

Nous voila donc partants pour notre première soirée soumise aux nouvelles règles : Elle a mon consentement pour s’envoyer en l’air avec qui elle veut, quand elle veut et ou elle veut !

Etant en fin d’après midi, nous avons décidé de faire un peu de shopping dans un grand centre commercial de la ville. Mes premières sensations seraient donc celles d’un mari assistant aux exhibitions de ma petite salope envers les vendeurs et clients.

Ne portant aucun sous-vêtement, elle commença d’abord par de multiples essayages en prenant le soin de ne pas fermer complètement le rideau de la cabine, ce qui faillit provoquer, chez certains hommes présents, un arrêt cardiaque immédiat.
Elle poursuivit ensuite sa provoc devant un pauvre vendeur de chaussures, écartant les cuisses pour que celui-ci puisse profiter de la vue de son petit abricot totalement épilé et déjà brillant d’envie d’être touché.

Elle s’amusait énormément de l’effet de ces agissements sur tous les hommes présents et je dois dire que, la connaissant bien, ce regard trouble trahissait certainement une humidité croissante entre les cuisses.

Nous décidâmes alors qu’il était temps de passer aux choses sérieuses. Elle décida de s’installer à la terrasse d’un bistrot des environs. Je m’assis à une autre table, faisant semblant de ne pas la connaître. Etant assise en bord de terrasse, elle ne se priva pas de croiser et décroiser les jambes chaque fois qu’un homme passait devant elle en le regardant bien dans les yeux.

Il ne fallut pas plus de cinq minutes pour qu’un type, la vingtaine ne lui demande s’il pouvait s’asseoir à sa table. Ils commencèrent une discussion que j’imaginais plus que directe. Elle me confirma par la suite que ce type l’avait en fait déjà matée lors d’un des essayages pervers un peu plus tôt, qu’il savait qu’elle était presque à poil et qu’il bandait comme un fou a l’idée de l’avoir en face de lui. Sans se démonter, elle dégagea la tasse de café de la table en verre et écarta lentement les cuisses pour qu’il puisse avoir une vue imprenable sur son sexe gonflé.

Je le voyais devenir de plus en plus rouge d’excitation et me demandais s’il n’allait pas éjaculer sur place. Il se leva et lui glissa quelques mots à l’oreille non sans se frotter contre son bras pour lui faire sentir la dureté de son sexe. Il s’éloigna vers les toilettes.

Elle prit alors son portable pour m’appeler et m’expliquer que le type lui avait propose de le rejoindre dans les toilettes et qu’elle avait bien l’intention de le faire, mais qu’elle voulait d’abord savoir si je le voulais vraiment aussi fort qu’elle. La bosse qui déformait mon pantalon ne pouvait réellement trahir le fait que je ne puisse pas lui donner ma bénédiction. Je lui demandais seulement deux minutes pour que je puisse trouver un endroit pour assister à la scène.

Les toilettes étaient au fond du bar et je m’y rendis d’un pas ferme. Le type était au bout du bar parlant au téléphone et ne m’a pas vu entrer. Je suis rentre dans une des toilettes et
J’ai attendu.

Ils sont alors entres en même temps. Il lui a immédiatement tenu un discours que je n’aurais pas osé utiliser moi-même avec elle :

- Alors, petite bourgeoise, on se promène à poil ? On montre son sexe aux inconnus ? On a besoin de sensations ? Tu vas être servie, je vais m’occuper de toi et tu vas te souvenir de ta petite après-midi de salope ? Tu aimes ça, non ?

A ma grande surprise, elle ne parut pas du tout offusquée par ses paroles et je l’entendis répondre aussi crûment :

- Toi aussi tu vas te souvenir de moi. Je suis sure que tu n’as jamais eu une chatte comme la mienne et j’espère que tu sauras la satisfaire comme il faut.

Il la retourna alors face au miroir et lui plaqua son sexe bien dur entre les fesses. Il lui dit : Je vais te prendre comme tu ne l’as jamais été. Il lui arracha les boutons de son chemisier et commença à lui caresser les seins devant le miroir. Il lui pinça les tétons qui durcirent instantanément. Il la pinçait vraiment fort mais bizarrement c’était plus une grimace de jouissance que de douleur. Encore une surprise pour moi !




Il lui dit : Regardes-toi, tu es déjà au bord de la jouissance. Avoues que c’est bon de se faire tripoter dans un endroit sordide par un inconnu ? Elle souffla : Très bon !
Alors, voyons si tu as vraiment envie.

Il lui remonta sa jupe sur ses hanches et lui ordonna d’écarter les jambes. Je ne me serais jamais imaginé qu’un jour, je verrais ma femme dans les toilettes d’un bistrot, le chemisier ouvert, la jupe retroussée donnant en offrande ses seins et son sexe a un inconnu qui ne se privait pas de les malaxer avec vigueur. Il avait maintenant introduit deux doigts dans sa chatte et la branlait en continuant à lui parler durement.

Ma situation était en même temps celle d’un mari cocu mais également celle d’un voyeur matant une femelle superbe se faisant baiser comme une pute. Je n’arrivais pas à me persuader que c’était elle qui commençait à gémir de plus en plus fort et je commençais à vraiment avoir mal au sexe de bander aussi fort.

Le type avait maintenant défait son pantalon et exhibait un sexe d’une longueur et d’une grosseur impressionnantes. Elle le prit en main et commença à le branler de plus en plus vite. C’est elle qui se décida à le guider entre ses fesses jusqu'à l’entrée de son vagin humide. Il la pénétra alors d’une seule longue poussée et je la vis se soulever dans un râle puissant. Elle était vraiment empalée sur lui comme sur une lance. Ses hauts talons touchaient à peine le sol et on entendait plus que le bruit des couilles du type battant sur ses fesses. Il avait repris possession de ses bouts de seins qu’il triturait sans douceur.

Elle criait : Plus fort, baises moi fort, défonces moi comme une salope, je suis ta pute.

Il sortit de son sexe et la fit se retourner et s’accroupir. Il lui prit les cheveux et la força à ouvrir la bouche. Elle l’enfourna jusqu'à la garde et commença un long va et vient autour de sa longue bite. J’avais vraiment l’impression qu’il utilisait sa bouche comme un sexe.

Soudain, la porte s’ouvrit sur un autre type. Le premier lui dit : Enfin, je me demandais vraiment si tu allais venir. Il continua : « tu vois, comme je te l’ai explique au téléphone, cette bourgeoise avait vraiment faim de sexe et je pensais bien que nous ne serions pas trop de deux pour la satisfaire » Ma femme ne pouvait pas réagir, le type la maintenant par les cheveux et ne pouvait pas crier, la bouche remplie par ce sexe énorme.

Je vis cependant une lueur dans les yeux de ma femme qui me confirmait que cette intrusion n’était pas pour lui déplaire. Elle y mit une telle pression que le premier type eut un spasme lorsqu’il éjacula dans sa bouche et continua à la tenir jusqu'à ce qu’elle ait tout avalé.

Il se tourna ensuite vers son copain et lui dit :
Elle suce vraiment comme une déesse, sa bouche est presque aussi bonne que son sexe. Il faut que tu essayes » « et toi, ma salope, que penses tu de deux queues pour le prix d’une ?

A ma nouvelle grande surprise, elle défit le pantalon du deuxième, sortit sa queue de son slip et le fit asseoir sur la table. Elle commença immédiatement à le pomper avec ardeur. Elle, d’habitude si sage avait en bouche sa deuxième queue de l’après midi.

Le premier type, qui bandait toujours aussi dur, vint alors se placer derrière elle et s’introduit à nouveau en elle. Je ne pouvais pas détacher mon regard de cette femme si timide et prude, se trouvant à quatre pattes dans des toilettes de bistrot, en train de se faire pénétrer par deux queues inconnues une demi-heure auparavant et qui manifestement y prenait un plaisir indescriptible.

« Tu aimes ça, ma salope ? Tu avais raison, je n’ai jamais connu une chatte aussi bonne et accueillante que la tienne. Mais voyons aussi si tu aimes vraiment tout »
Il ressortit sa queue toute mouillée de foutre de son vagin et se dirigea un peu plus haut vers son petit trou de cul. Il faut savoir qu’elle m’a toujours refusé de l’enculer prétextant le fait qu’elle n’aimait pas ça et que je lui faisais mal.

Il humidifia son doigt et l’introduit dans son anus. Elle cria et voulut se retirer mais le deuxième type la tenait par les hanches et l’empêchait de bouger. Il a commence à la sodomiser de plus en plus fort et en introduisant deux puis trois doigts dans son cul. Elle ne se débattait plus de la même manière et son mouvement de recul s’était modifie en un mouvement de plus en plus lascif. Il retira ses doigts et présenta son gland entre ses fesses. La résistance fut de courte durée et très vite, il fut totalement en elle. Il commença à la bourrer de plus en plus vite et fort. Malgré le fait qu’elle ait une autre queue en bouche, ce qui l’empêchait de crier, elle eut un orgasme d’une violence inouïe.

C’est alors qu’il demanda a son copain : Que dirais tu d’un bon sandwich ?
Il s’assit et écarta les cuisses de ma femme au maximum. Le deuxième vint se placer devant eux et n’eut aucune difficulté à la pénétrer profondément. Ils commencèrent à bouger ensemble à un rythme incroyable. Ils me purent résister très longtemps et éjaculèrent ensemble dans son sexe et dans son cul, ce qui déclencha chez elle un autre orgasme.

Les deux types se rhabillèrent rapidement et sortirent des toilettes. Ma femme se redressa et reprit lentement ses esprits. Je sortis alors de ma cachette et la regardai longuement. Ses merveilleux seins étaient tout rouges et portaient encore les stigmates des pincements et des morsures violents des deux types. Elle n’avait pas encore baisse sa jupe et sa chatte luisait encore du sperme de ses deux amants. Je la caressai alors doucement, étalant sur ses deux trous ce liquide blanc qui n’arrêtait pas de couler.

Elle me dit alors : - Tu as aimé ?
- Beaucoup même si j’ai cru devenir fou à plusieurs reprises. Et toi ?
- c’était une expérience extraordinaire, surtout que je savais que tu me regardais. Le pire est que je n’ai jamais cru en être capable. J’ai maintenant le feu en moi et je ne compte pas m’arrêter de sitôt. Mais seulement si tu es toujours d’accord.

Je l’embrassai tendrement en lui disant : Je t’aime.


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