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Lisez les textes de cette colonne
Au fur et à mesure de l'évolution du Journal, nous avons tenté de l'introduire et de le présenter conformément à notre état d'esprit du moment. Ci-dessous, donc, ces différentes étapes qui ne se remplacent pas mais s'ajoutent les unes aux autres.

Table des catégories du blog
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Toutes

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Image attachée

Journal d'une exhibition
deuxième partie

La cohibition


Première soirée

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Image attachée

Journal d'une exhibition
première partie

L'exhibition


Avant l'exhibition
L'exhibition - premier chapitre
Épilogue du premier chapitre
Prolégomènes au deuxième chapitre
L'exhibition - deuxième chapitre
Épilogue du deuxième chapitre
Prolégomènes à un troisième chapitre
Troisième chapitre - Après l'exhibition

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Transversales

L'amour
Les regardants
Le blog
Le silence

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La deuxième partie
Ce blog existe depuis septembre 2006. Certains ont pu suivre la succession des différentes humeurs qui l'ont traversé. Pour les résumer rapidement, on peut dire qu'il y eut une première phase dominée par une certaine euphorie spéculaire. Né pour accompagner, prolonger et dépasser la publication d'images indécentes que nous avions commencée sur un certain site d'exhibition, il en vint à la supplanter. À la fin du premier chapitre de la première partie, cependant, ayant achevé de raconter ce parcours, nous nous trouvâmes un peu… dépourvus. Désireux de poursuivre, nous sentions pourtant que quelque chose résistait, aussi bien sur le terrain des images produites que sur celui de leur publication et de leur inscription dans un discours. Des péripéties personnelles vinrent opportunément, si on peut dire, suspendre notre présence sur Internet. Quand nous la reprîmes, quelques mois plus tard, une certaine régénération intime avait opéré, qui nous permit un deuxième chapitre assez serein. Tellement serein qu'il nous vint d'imaginer de poursuivre le blog sous une autre forme, peut-être plus construite, comme celle d'un site. Revint cependant, avant que nous ayons pu donner corps à cette autre forme, le sentiment de buter sur une triple limite, limite des images (cette limite-là – il faudrait en parler longuement et nous avons parfois essayé de l'évoquer – est d'ordre esthétique sans l'être, elle consiste dans le rapport que nous avons avec les images que nous publions), limite de la pratique internautique (qui consiste en un dialogue perpétué in absentia, c'est-à-dire dans la répétition par transfert – mais transfert sur qui ? – d'un impossible), limite de la dimension sexuelle de cette forme d'exhibition. Ces trois limites ressortissent à deux grands paradigmes : le temps et l'autre (pardon à Lévinas, qui n'a sans doute pas mérité d'être cité ici, et pardon de ne pas développer). Parallèlement à l'épreuve de ces limites, nous recevions les images de Stock, et s'imposa ce que nous pressentions : l'exhibition n'est pas celle des exhibants, mais celle de l'œil qui les regarde. Que cet œil soit soudain au-dehors de nous, que nous apparaissions ensemble sur des images où quelque chose se donne à voir – quelque chose qui est au principe, si l'on ose dire, de « Laurier » – et voilà qui paraissait clore notre projet, du moins celui de l'exhibition en tant que telle, comme si elle n'avait eu d'autre but que faire advenir à nos propres yeux ce que n'importe quel autre que nous peut voir. Cette forme d'aboutissement conjuguée avec l'épreuve sans cesse renouvelée des limites déjà évoquées nous a conduits à prévoir de mettre un terme définitif au Journal d'une exhibition, considérant du reste que l'exhibition telle que nous avions tenté de la définir tout au long du blog était désormais terminée. Dans une large mesure, cela reste vrai. Et pourtant, nous poursuivons – en tentant de définir un nouveau projet, qui appartient au Journal de l'exhibition, tout en venant après lui, et après, donc, le troisième chapitre, celui-là même que nous avions intitulé « Après l'exhibition ». Dans ce nouveau projet, il s'agira donc d'une exhibition d'après que l'exhibition est finie. En quoi consistera-t-elle ? D'abord, elle prendra acte de ce que les mobiles sont aussi souterrains et obscurs que les limites, qu'ils ne les contredisent pas, peut-être même qu'ils coïncident avec elles. Ensuite, elle intègrera la présence des tiers, elle s'appuiera sur cette présence, elle en fera même son motif, étant une sorte de diffraction, de redistribution de la relation narcissique que nous entretenons avec nos images. Enfin, peut-être et par là même, elle tentera de rapatrier le sexuel dans son périmètre. Nous prévoyons, pour le moment, de la déployer en « soirées », parce que, ce dont il s'agit, c'est une « scène », toujours recommencée…

brouillon, juin 2008

Le troisième chapitre
Le troisième chapitre est un non-chapitre. Il ne correspond à rien de ce que nous avons essayé d'énoncer à son propos dans Épilogue du deuxième chapitre et dans Prolégomènes à un troisième chapitre. Il s'intitule Après l'exhibition pour des raisons qui sont ici exposées un peu plus en détail. Il pourrait tout aussi bien appartenir à la catégorie Le silence. Il sera du reste probablement peu bavard.
10 février 2008

L'épilogue du deuxième chapitre
Cet épilogue devrait constituer la fin du blog, le troisième chapitre ayant à nos yeux vocation à se développer ailleurs. Épiloguer nous sert d'une part à évoquer ou à esquisser, de loin en loin et pour nous-mêmes, les directions que pourra prendre par la suite l'exhibition, d'autre part à dresser sans rigueur une sorte de bilan de ce que nous avons tenté ici, tout au long des deux premiers chapitres et de leurs à-côtés.
Dans les différents textes de cette colonne, vous trouverez les termes dans lesquels nous avons successivement présenté le blog et notre projet. Certains de ces termes sont devenus caducs au fil du temps, d'autres nous paraissent éclairer encore aujourd'hui notre état d'esprit et nos souhaits.
Il se peut aussi que, même si nous parvenons à mettre sur pied le site auquel nous rêvassons actuellement, le blog se poursuive quand même, sous une forme qui reste à déterminer, pour en donner une sorte d'écho extérieur (mais cela n'est pas sûr, d'abord parce que c'est, pour autant que nous ayons su en comprendre l'esprit, contraire à la charte de Voissa, ensuite parce qu'il se peut que nous n'ayons ni le temps ni l'envie, à terme, de poursuivre conjointement les deux entreprises). Ces quelques lignes pour dire, donc, les questionnements où nous sommes en ce moment, et aussi pour expliquer le désordre, l'incertitude et la dimension parfois un peu indirecte de l'exhibition présentée dans cet épilogue.
Nous sommes intéressés par toutes les remarques, suggestions ou réflexions ayant un rapport avec l'ensemble des propos ou des images que nous présentons ou avons présentés ici.
Vous disposez pour cela des commentaires, évidemment, et vous pouvez également nous écrire à cette adresse.

29 octobre 2007
modifié le 19 novembre

L'exhibition - deuxième chapitre
Ce blog a connu une première période, un premier projet (que vous trouverez explicité et commenté dans les textes ci-dessous tels qu'ils se présentaient à l'origine), puis il y eut, à l'aube d'un deuxième chapitre alors hypothétique, une interruption de plusieurs mois (entre les billets du 18 janvier et du 19 août 2007), pendant laquelle le blog n'était plus accessible. Nous ne dirons rien des causes de cette interruption mais, ce que nous pouvons dire, c'est que nous avons repris le cours du blog plus et moins sérieux que jamais, plus fermes, plus joyeux peut-être aussi, et avec l'intention de mener l'exhibition vers des rivages apaisés (demi-paix qui se puise au-dedans et qui tout autant l'alimente). Nous n'avons, pour ce deuxième chapitre, d'autre projet que de nous faire, dans la mesure de nos moyens, les diaristes d'une île intermittente tranchée sur l'eau des jours.
L'île des moments clairs.
Il va de soi que nous n'en perdrons pas pour autant notre goût du cabotage sceptique, des circonvolutions faraudes et des rêveries en peau d'oignon.

20 août 2007

L'exhibition - premier chapitre
Le blog est d'abord né en marge de la publication de nos images sur l'un des sites amateurs les plus fréquentés. Ce n'est sans doute pas tout à fait par hasard que son développement a coïncidé avec notre décision de cesser nos contributions au site en question (voir ce billet). Le blog se poursuivra désormais, mais il prend une tournure différente : il ne s'agit plus de rendre compte de l'exhibition, mais de la continuer. La forme même du blog modifiera sans doute la démarche de l'exhibition. En effet, sur le site, les images se présentaient seules ou presque, muettes, et ce mutisme était assurément un refuge de la pudeur. La pudeur se déplace donc, puisque assurément nous sommes ici infiniment plus bavards (on nous le reproche). Où la pudeur se cache-t-elle désormais ?

La petite introduction qui précède date du début du mois de décembre 2006. Avant qu'elle soit ajoutée, le projet premier du blog était introduit par les textes suivants, rédigés en septembre 2006 :


Le journal

Un blog anachronique, un journal au passé, une érotique de l'après-coup.
Il s'agit pour nous de rendre compte avec retard des effets d'une autre démarche.
Depuis le mois de février 2006, nous publions des contributions sur un célèbre site d'exhibition (ici, notre contribution la plus récente [ajout du 26 novembre 2006 : qui restera la dernière, pour les raisons exposées ]).
Sur ce blog, nous nous proposons de constituer l'histoire de cette démarche, de la réécrire en écho assourdi.
Nous republierons les « meilleures » images extraites de nos séries, mais aussi certaines qui, pour différentes raisons, n'ont pas été publiées, et nous rendrons compte également de certains des échanges suscités par nos publications. Une façon de rêver dessus, de leur donner un prolongement poétique ou spéculatif, de faire consister le fil de nos jours en un album d'indécence réfléchie. Nous allons reprendre les choses du début, bien certains de ne jamais rattraper le temps perdu, de ne jamais redevenir nos propres contemporains.
Ce blog est du reste une sorte de brouillon. Le brouillon d'un autre projet, peut-être illusoire, qui, sous une forme plus pérenne (album ou autre), ferait de tout cela une véritable narration.
Encore un détail : nous aurions aimé que le blog puisse être inversé, car tel que nous l'envisageons il gagnerait à être lu dans l'ordre. Or, cette fonction n'existe apparemment pas sur Voissa. Ce n'est sans doute pas si grave, mais nous aimerions, le jour où vous le découvrirez, s'il retient votre attention, que vous vous vous donniez la peine de le reprendre par sa source. Il n'est nullement en effet ici question d'actualité (c'est reposant).



Qui parle là ?

Laurier, c'est un couple. C'est le pseudonyme sous lequel nous avons choisi de publier nos photos. Nos photos, parce que, bien sûr, même si c'est surtout elle qu'on y voit, elle qui se montre, il va de soi que l'exhibition est assumée, voire revendiquée par nous deux. Certes, nous avons l'un et l'autre un rapport différent à cette démarche. Elle se montre, et lui la montre. À moins que ce ne soit tout à fait autre chose qui soit montré : c'est aussi pour élucider ce point que nous avons créé ce blog. À la fois pour prolonger la démarche, la redoubler, en augmenter l'audience même peut-être (quoique le ton adopté ici, nous en sommes certains, soit plutôt de nature à rebuter certains de nos regardants, mais tant mieux, allez, cela nous aidera à effectuer un certain tri), mais aussi et surtout en comprendre la nature propre.
Depuis le début de l'exhibition, une ambiguïté s'est installée pour les regardants. Beaucoup s'obstinent à l'appeler, elle, Laurier. Parfois cela nous agace (lui, surtout), parfois nous n'y prêtons pas attention. En réalité, on peut peut-être risquer ceci : c'est l'exhibition elle-même qui s'appelle Laurier.
Mais, ici, sur ce blog, qui parle ? Il serait difficile de le développer véritablement ensemble, à la fois pour des raisons d'emploi du temps (nous ne pouvons pas le faire avancer seulement dans les moments que nous partageons, et qui sont, parce que la vie le veut, très insuffisants), et aussi pour des raisons de cohérence. C'est pourquoi nous avons décidé le protocole suivant : les billets, le choix des photos, la rédaction du blog lui-même, c'est lui qui l'assume. Elle intervient aussi, mais seulement par le moyen des commentaires. Ainsi, un degré de plus est donné à la réflexivité : elle se montre, il la montre, il raconte cette monstration, elle revient sur ce qu'il raconte.
Concrètement, la signature Laurier dans les billets le désigne, lui (lui : X.), la même signature Laurier dans les commentaires la désigne, elle (elle : D.).



De l'usage de ce blog

Tous les commentaires sont les bienvenus. L'idéal serait néanmoins qu'ils s'efforcent de tenir compte de l'esprit de ce blog, qui ne constitue pas l'exhibition en elle-même, même s'il la contient et la prolonge sur un plan un peu différent, mais qui se veut un regard sur elle. Vous pouvez par ailleurs nous écrire à cette adresse, qui est celle où renvoient les pages du site sur lequel se poursuit l'exhibition proprement dite (nous préférons de très loin les mails aux MP). Nous aimerions donc qu'ici, vous écriviez plutôt pour participer de là où vous êtes au projet propre du blog.
Quant aux « notes », nous les désactiverions si c'était possible.


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entry 05/09/08 à 11h43
D. reçoit ce matin sur son adresse professionnelle (Internet fourmille d'habiles enquêteurs) le mail d'un regardant qui souhaite « faire connaissance » avec elle. Dans le message, la phrase suivante : « Je vous sais engagée à quelqu'un qui semble aimer conserver le contrôle des événements, aussi ai-je écrit à cette adresse. » On croit rêver, un peu, non ?

Cela dit, rapportée aux quelques lignes vers lesquelles nous avons renvoyé dans le précédent billet, et rapportée également à la double démarche d'exhibition et de cohibition dans laquelle nous sommes, nous, précisément « engagés », cette demande d'aparté met le doigt (le doigt ?) sur un vertige à quoi, nous semble-t-il, on ne peut échapper. Vertige qui est peut-être (peut-être) l'objet même de la démarche en question : se perdre et se garder, se prendre et se déprendre, comme il a été dit il y a peu. Et tripatouiller la cause – insignifiante, donc – de ce qui fait que nous existons comme couple. Nous tenons à presque rien mais, ce presque-rien, nous y tenons…

Pour illustrer cette brève considération, encore des images de D. montrant le cours autre, possible-impossible, qu'aurait pu prendre sa vie. De telles photos, au-delà du fait que c'est lui qui les a prises, font de X. un presque-regardant, lequel, lui aussi, se sent monter des désirs d'aparté…

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entry 02/09/08 à 18h10
Se faire et se défaire, se prendre et se déprendre, se ressembler finalement, en amont en aval, et dans l'entre-deux du présent qui hésite…

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entry 29/08/08 à 10h30
Bon, trêve de photos de vacances (et puis quoi encore ? pourquoi pas des photos d'anniversaire pendant qu'on y est ?), trêve d'ailleurs de vacances tout simplement – misère ! – et recommencement des jours de tous les jours. Où en étions-nous ? À la publication des images réalisées au cours de la soirée du 31 mai dernier, désignée par nous pour commencer la deuxième partie du Journal consacrée à ce que nous avons appelé cohibition. Cette soirée fut la première en effet de celles à plusieurs où nous ayons pris des photos. Parallèlement, nous racontons de loin en loin certains épisodes de notre parcours dans le « libertinage ». À quoi ça sert ?, comme dirait Marguerite Duras. À rien…

Pour ce qui concerne le 31 mai, nous en étions restés à D. prise en levrette par un certain M. (garçon très sympathique doté, nous l'avons dit, d'un sexe impressionnant)…

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Derrière lui, sa compagne se faisait lécher avec application (on lèche toujours avec application)…

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Récit en marge

Rappel : Anamnèse 1 - Anamnèse 2

Après l'épisode du Beverley, et malgré l'impression relative d'échec qu'il nous avait tout de même laissée, nous envisagions d'aller plus loin (plus loin ? – ces métaphores spatiales dont raffole le langage sont toujours fausses). Nous prîmes connaissance des sites de rencontres « libertines » qui existaient, et déposâmes une première annonce sans bien savoir vers quoi l'orienter.

Pour ce faire, nous prîmes quelques premières photos (celles qui sont publiées au tout début de ce blog), et tentâmes également à plusieurs reprises des « visios » avec différents partenaires. Ces séances se terminaient presque invariablement par une déception de notre part, souvent même par une tension entre nous, et nous laissaient un goût désagréable et insatisfait.

L'été 2005 s'écoula ainsi sur nous qui nous demandions si nous voulions ce que nous voulions, ce que nous en voulions, et sous quelle forme.

Pendant de longs quarts d'heures, nous parlions dans les bars de ce qui ne se passait pas…


À suivre…








entry 20/07/08 à 13h06
Et, comme dit le proverbe antique…

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entry 16/07/08 à 15h18
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M. a une bite énorme, ainsi qu'on le devine
sur telle photo de ce billet.
La petite chienne s'y offre totalement.



 | Catégorie: L'amour
entry 12/07/08 à 22h56
Si l'on rapporte cette image aux précédentes, on voit, n'est-ce pas ?, apparaître l'ectoplasme du hasard. Rien, vraiment rien, ne peut justifier que D. n'appartienne à un autre couple que le nôtre. C'est cela aussi, la cohibition : visualiser les autres mondes possibles, ceux notamment, les plus nombreux, où on ne sait rien l'un de l'autre. Si, sur les photos de Stock, nous pouvions croire avoir vu le phénomène propre de notre conjugaison, quelque chose d'irréfragable qui nous imposait l'un à l'autre, on voit ici qu'il n'en était rien et que tout appariement est crédible tout autant. La condition de l'amour, c'est comme on sait qu'il soit si peu vraisemblable, sa qualité qu'il soit tellement invisible. Banalités d'un soir d'été pour dire que le temps passe à une vitesse folle et que, sur cette autoroute qui nous emmène qui sait où, « c'est miracle que d'être ensemble » (Aragon, bien sûr)…

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Ce billet est dédié à VVV.

entry 12/07/08 à 16h27
Ces images sont les dernières que nous ayons de Stock, prises l'après-midi du 3 novembre dernier. Nous avons abondamment tenté de dire ce que ces images ont représenté pour nous. Ce que nous serions en revanche incapables de dire, c'est si réellement elles ont clos quelque chose et s'il y a ou non une solution de continuité entre les deux parties du Journal… Du reste, bien que la deuxième partie soit commencée depuis quelque temps, ce troisième chapitre de la première partie, cet interminable épilogue continuera, avec d'autres images, de hanter de loin en loin les pages du blog, comme pour en appeler obstinément à l'introuvable synchronie de l'existence...

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d'après une image brute de Stock

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d'après une image brute de Stock

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d'après une image brute de Stock

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Rappel : Après-midi chez monsieur Stock 40

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