Je ne suis pas lesbienne, pourtant…

Je suis enseignante à l’école primaire. Nous sommes toutes deux mariées. Un jour, elle m’a demandé comme une faveur de venir habiter une semaine chez elle, son mari étant en voyage. Elle ne voulait pas rester seule dans sa maison, je serai à 5 mn de l’école où je travaille. J’ai accepté.


Nous faisions du shopping ensemble, nous nous préparions des petits plats le soir, nous riions ensemble. Elle me parlait souvent de ses sextoys, de son envie de sexe qui grandissait à mesure que les jours sans son mari s’écoulaient. Je ne répondais rien, étrangère à son désir. Un soir, je me suis relevée pour aller aux toilettes. En passant dans le couloir, j’ai vu la télévision allumée, le son coupé, des corps s’aimer. Je n’ai rien dit.


De retour dans mon lit, à demi-endormie, douceur et chaleur de mon sexe, j’ouvre un œil… elle, entre mes jambes, le visage enfoui dans mes poils. Complètement réveillée cette fois, j’essaye de m’échapper de sa douce étreinte. Regard offusqué de sa part, je devrais plutôt apprécier et lui donner un peu d’amour. Je gémis autant de plaisir que de mécontentement.


Essayer d’arrêter cette langue onctueuse alors que jamais personne ne m’avait procuré autant de plaisir ? Une langue qui se concentre minutieusement sur mon clitoris, son annuaire glissé dans ma chatte. Elle caresse les parois de mon vagin, je tremble, énervée et excitée à la fois. Puis elle se relève et m’embrasse sur la bouche. C’est à ce moment là que je me rends compte à quel point son visage est doux, ses lèvres délicates, son parfum sucré. Elle se déshabille rapidement. Elle est à califourchon sur moi et frotte son sexe contre le mien. Nos deux orgasmes se font échos. En sueur, très loin de la pensée que je suis une fille, qu’elle aussi, tout à mon désir de lécher ses seins, de la faire jouir encore… Je lui dis de s’allonger.


Je me penche vers elle et m’attache à mon tour à lui faire plaisir. Entre ses jambes, je découvre le sexe féminin, son corps ondule de plaisir. Je glisse un doigt, un gode. Après son deuxième orgasme, elle s’allongée à côté de moi. Nous avons gardé le silence.


C’est elle qui l’a rompu. Elle s’est excusée pour son comportement. Le lendemain, elle était de nouveau dans mon lit. A la fin de la semaine, je suis partie les larmes aux yeux. J’aime mon mari et elle me manque. Elle ne veut pas continuer notre histoire de peur de perdre son mari. Elle a coupé tous les ponts avec moi. Lesbienne, amoureuse ?

... Publié le 29 octobre 2008

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